J'inhalais son odeur encore et encore, puis me resserrais davantage contre lui bien que cela puisse paraître difficile étant donné que son corps____'' reposait sur le mien. J'aimais sentir le poids de son torse contre ma poitrine. Nos vêtements étaient la seule barrière qui nous séparaient encore. J'embrassais ses lèvres et ne voulais m'en détacher. Mes mains parcouraient son dos brûlant. Aussi brûlant que moi je brûlais de l'intérieur. Je me consumais entièrement, me noyais dans mon propre désir. Un désir qui n'avait jamais été aussi ardent. Ses cheveux venaient caresser mon visage et son souffle se perdait à mon cou. Le silence laissait percevoir nos respirations haletantes et mon être tout entier criait et vibrait de passion. Le froid de la nuit effleurait en brises légères mes bras nus. La pénombre ne me laissait pas distinguer pleinement les traits de son visage mais cela m'importais peu. Je les connaissais déjà par coeur et il me suffisait seulement de fermer les yeux pour les voir apparaître clairement dans mon esprit. Son parfum m'enivrait plus que jamais et s'infiltrait dans mes narines avec beaucoup trop d'aisance. J'étais bien plus que transportée. Je ne me sentais plus maître de moi même. Comme si une force supérieur avait pris possession du moindre de mes mouvements. Des frissons parcouraient chaque parcelle de mon corps et je me sentais vaciller. Ma tête tournait mais je ne pouvais pas lui dire de s'arrêter. Je ne voulais pas, surtout pas, lui dire de s'arrêter. Pas maintenant. L'instant était si parfait. Je n'avais jamais ressentis cela. Jamais. Pas même une fois. Je mordillais ses lèvres et sentais mes yeux rouler dans leurs orbites._''_était si parfait. Je n'avais jamais ressentis cela. Jamais. Pas même une fois. Je mordillais ses lèvres
Son odeur : inégalable, comparable à aucune autre. Je ne saurais dire ce qui me la faisait aimer autant, ni même décrire l'effet que cette simple odeur me prodiguait. Et pourtant ... Peu être était-ce seulement dû à mon taux d'ocytocine, beaucoup trop élevé et qui continuait de grimper encore et encore en ce moment même. Je le voulais. Lui, et maintenant. Je le désirais plus qu'on ne pouvais désirer n'importe quoi d'autre. Je souhaitais qu'il m'appartienne et ne puisse appartenir à personne d'autre. Je quittais ses lèvres pour effleurer la commissure de celles-ci, puis sa joue ... Pour enfin redescendre ver sa mâchoire, et son cou ... Son cou ... Son odeur s'y dégagé plus qu'à n'importe quelle autre partie de son corps. Je pouvais sentir son sang battre dans ses veines, j'entendais son pouls battre à tout rompre et mon coeur à moi, s'accélérait à m'en briser la poitrine. Ma langue goûtait à sa chair, faisant vibrer mes papilles gustatives. J'aspirais sa peau en de long suçons langoureux. Je frémissais et en voulais toujours plus. Beaucoup plus. Il soupirais et je le désirais davantage. J'aspirais sa peau en de long suçons langoureux. Je frémissass et en voulaisis
Je ne me contrôlais plus. Plus du tout. Mon esprit vacillait totalement et dans un élan de frénésie, je plantais mes canines dans son cou, tandis qu'il laissait échapper un petit cris roc de sa gorge. Des frissons s'agitèrent le long de mes bras, et je resserrais l'étreinte de mes dents, plantant mes ongles dans la chair de son dos. Un goût de sang envahissait ma soudain ma bouche et j'entendais en de faibles échos, sa voix qui me demandait d'arrêter. Je ne voulais pas. Je ne pouvais pas. Tous mes sens étaient en éveil. J'aspirais en de longue gorgée. Je le buvais. Je le vidais. Totalement. Je m'imprégnais de lui. De son être tout entier. Je l'aimais, plus que n'importe qui d'autre. Dans un coin bien enfouie de mon cerveau, sa voix me suppliait presque. Il se débattait, mais je ne sais comment, il s'était retrouvé sous moi qui était pendue à son cou. Dans une force que je ne me connaissais guère, j'arrivais à le maintenir. Je me sentais puissante. Puissante et bien. Dans un état second de bien être et de désir. Comme dans une léthargie de bonheur. Ses mouvements se faisaient de plus en plus faibles et rares. Je ne l'entendais plus. Seul sa respiration saccadée se laissait percevoir. Je me détachais de lui et le fixais. J'arrivais à voir son regard aussi distinctement que s'il faisait jour. Il murmura mon prénom dans un souffle presque inaudible. Puis ferma les yeux. Lentement, ne quittant pas une seconde la lueur des miens, jusqu'à ce que ses paupières soit entièrement closes.esque inaudible. Puis ferma les yeux. Lentement, ne quittant pas une seconde la lueur des miens, jusqu'à ce que ses paupières soit
Alors, je compris ce que je venais de faire. Je restais là, les bras ballants, le regard vide, un liquide rouge coulant de ma bouche entrouverte. Puis, je me relevais et disparaissais dans la pénombre, une larme roulant sur ma joue ...rd vide, un liquide rouge coulant de ma bouche entrouverte. Puis
Je m'appelle Ambre, j'ai dix-sept ans. Dix-sept ans depuis longtemps déjà. Sûrement trop longtemps. Je ne suis pas vivante. Pas vraiment morte non plus. Je pense que vous avez compris ce que j'étais. Un vampire. Et cette nuit-ci, fût ma première nuit en tant que damnés. Et lui, le premier et seul garçon que j'ai aimé. Mais aussi, ma première victime. La première d'une longue série de meurtres nocturnes et sanguinaires ...
* Moi.